La coopération à la manière du LaM Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut
Édition : Culture EPCC
Année : 2017
Nb de pages : 16

Compte rendu

Le LAM  est créé en 1983 sous forme associative. Si le changement de statut en EPCC en 2012 n’a pas eu d’influence sur le programme scientifique et culturel, il a eu un impact sur la manière dont il a été mis en œuvre.

Lors des deux premières années, la nouvelle gouvernance est mis en place : Conseil d’administration, Président du Conseil d’administration et Directeur + Administrateur + deux  contributeurs financiers principalement la Métropole Européenne de Lille

« le statut d’EPCC positionne le projet par rapport aux collectivités publiques qui le composent en permettant de se distinguer d’une logique strictement de prestation et de sortir d’une simple réponse par l’addition de demandes individuelles. »

 

Coopération à plusieurs facettes

Répondre à des attentes multiples

  • Conservation et valorisation patrimoniale
  • Rayonnement et attractivité de la région et de la Métropole (la MEL subventionne tous les trois ans une exposition d’envergure).
  • Impact social et économique : priorité en faveur du public  défavorisé et empêché et des jeunes.

« Ainsi, le LaM permet-il aux collectivités partenaires et à l’État, en regroupant leurs moyens et leurs forces, d’animer leur politique culturelle et d’être le lieu où s’expriment et se développent des valeurs de citoyenneté, solidarité, responsabilité, éducation, éveil, connaissance, sensibilité… »

Coopération culturelle territoriale et interdisciplinaire

Le LAM a toujours établit un partenaire avec l’Université Lille 3 à proximité. Après le changement en EPCC, le partenariat est allé plus loin : exposition organisée en collaboration avec l’université, bases de données du musée dans le SUDOC.

Il coopère avec les structures culturelles interdisciplinaires pour sa programmation : coopération musicale, chorégraphique, théâtrale, cinématographique, médiathèques, centres d’arts…En devenant  un  EPCC, la mise en oeuvre des partenariats fut simplifiée et son expertise juridique s’est accrue (problématique d’assurance,  statut juridique des oeuvres en résidence…)

« L’EPCC lui a ainsi garanti une autonomie tant dans sa gestion que ses procédures, une qualité de signature, une très grande réactivité et une puissance d’action que les autres formes juridiques actuelles n’auraient pu lui procurer. »